JUANITA CASTRO, SOEUR ENNEMIE

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Có lẻ những cái đầu DLV ngu muội u mê không hề biết rằng Fidel và Raul có một người em gái ruột, Bà Juanita Castro, năm 1964 đã đào thoát, tị nạn cộng sản trên đất Mỹ. 

Năm 2009 Bà viết sách về hai (thằng) anh của mình. Dĩ nhiên bộ mặt của hai tên này chẳng tốt đẹp gì hơn Lenin,Stalin, Dimitrov, Husak, Ceausecu, cha con Kim, hay Mao hay Hồ…
Tuy nhiên, ngoài những điểm tương đồng ghê tởm của những nhà độc tài cộng sản thì tui thấy Phi Đen được vài điểm “tốt hơn”:
– tượng đài không nhiều.
– đến lúc chết thì dân Cu Ba không bị lùa lên đồng tập thể (rất phản cảm)
– tang lễ sẽ bớt tốn kém và xác được hỏa thiêu (tránh làm thú nhồi)
Xin mời quý bà con đóng góp nếu phát hiện thêm điều hay.
(Minh hoạ: Các đồng chí rủ nhau đi ăn mày )

JUANITA CASTRO, Cuba. Sœur ennemie
AMÉRIQUES
CUBA
EL NUEVO HERALD – MIAMI
Publié le 04/11/2009 – 16:41


Juanita Castro, 76 ans, est la sœur des dirigeants cubains Fidel et Raúl Castro. Depuis Miami, où elle s’est exilée en 1964, elle vient de publier ses mémoires, qui révèlent comment elle s’est rebellée contre la révolution marxiste de ses frères et a collaboré avec la CIA. L’ouvrage remporte un énorme succès en Espagne, aux Etats-Unis et en Amérique latine.

Fidel et Juanita ne se sont plus parlé depuis qu’elle a quitté Cuba, le 19 juin 1964. A l’époque, la jeune femme était harcelée par la surveillance policière et les menaces de répression contre ses activités subversives. Mais le contact n’est pas tout à fait coupé avec Cuba. Enma, 74 ans, considérée comme la sœur préférée du Líder Máximo, se rend régulièrement dans l’île et donne des nouvelles à Juanita, à Miami.
Une semaine après la sortie de ses mé­moires, dans lesquels elle avoue avoir travaillé pour la CIA de 1961 à 1969, Juanita Castro affiche la sérénité et l’aplomb qui ont marqué tous les grands moments de sa vie. Le livre, intitulé Fidel y Raúl, mis Hermanos. La historia secreta [Fidel et Raúl, mes frères. L’histoire secrète], écrit en collaboration avec la journaliste mexicaine María Antonieta Collins, est sorti simultanément aux Etats-Unis, en Espagne et dans plusieurs capitales latino-américaines. Le récit publié par les éditions Santillana est déjà un gigantesque succès.

Malgré la popularité du livre, ces derniers temps ont été très difficiles pour Juanita. Ses confessions ont ravivé de vieilles accusations et les fantômes du passé, et elles suscitent même des protestations publiques de l’organisation [cubaine radicale] Vigilia Mambisa, qui, le jeudi 29 octobre, a détruit des couvertures de l’ouvrage devant le consulat d’Espagne à Miami.
“J’étais prête à affronter cette avalanche d’infamies et d’insultes qui me poursuit depuis mon arrivée en exil, explique Juanita Castro. J’ai senti que je devais défendre l’honneur de mes parents, qui a été foulé au pied de façon scandaleuse par des diffamateurs s’exprimant sur les radios locales, sans la moindre preuve, juste par haine de Fidel.” A 76 ans, Juanita dit avoir la conscience tranquille, car elle a fait face au régime communiste de l’intérieur et mis sa vie en danger pour protéger et cacher, à son domicile même, des opposants persécutés dans l’île.

“La plupart de ceux qui critiquent et calomnient ne se sentent même pas concernés aujourd’hui par une transition démocratique à Cuba”, réprouve-t-elle.

Son travail avec la CIA de 1961 à 1964 ? Une collaboration brutalement interrompue lorsque deux agents de Washington lui signifièrent qu’il était nécessaire d’infléchir son discours anticommuniste pour favoriser la politique de coexistence pacifique avec Moscou voulue par le président américain Richard Nixon. “Le travail avec la CIA s’est révélé du temps perdu”, raconte Juanita, qui a demandé la nationalité américaine en 1982. “Mais je dois reconnaître que les Etats-Unis ont été le seul pays à nous aider véritablement, nous les Cubains, quand les portes se fermaient presque partout ailleurs.”

Concernant la famille Castro Ruz, la sœur de Fidel assure qu’elle ne retournera à Cuba pour aucune urgence familiale. Et pourtant, Fidel n’est pas le seul membre malade et âgé de la fratrie [qui compte sept frères et sœurs]. “J’aimerais pouvoir y aller, mais dans un contexte différent de celui que j’ai laissé il y a quarante-cinq ans, précise-t-elle. Aujourd’hui, même si l’occasion m’en était offerte, je la refuserais.”

Par l’intermédiaire d’Enma, qui vit au Mexique avec son mari depuis 1960, Juanita reçoit des nouvelles de première main de ses cinq autres frères et sœurs restés à Cuba. Et Juanita parle avec fierté de ses échanges et de ses relations avec les jeunes générations de la famille Castro, des enfants et petits-enfants ayant quitté Cuba en quête d’un avenir meilleur et désireux de décider eux-mêmes de leur destin. Ils sont au moins onze descendants de la fratrie à vivre en Espagne et aux Etats-Unis.

“Nous devons parler de réconciliation des Cubains et de transition démocratique à Cuba, et c’est Raúl Castro qui a entre les mains le pouvoir de lancer ce processus de réforme dans le pays, estime Juanita. Le peuple cubain, dans l’île, doit être le moteur de ce changement, avec notre soutien à nous, les exilés. La voie de la lutte armée appartient au passé depuis longtemps, et il nous faut trouver une issue pacifique pour en finir avec ce périple long de cinquante ans. Il nous faut reconnaître que nous sommes aujourd’hui au point mort de notre histoire.”

Wilfredo Cancio Isla

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